#Mobiliséspourvous – Campagne de communication Saint-Étienne Bonjour – 8 avril

Plus que jamais, la plateforme téléphonique « Saint-Etienne Bonjour » est mobilisée pour répondre aux interrogations et demandes des Stéphanois. Comme plusieurs de ses collègues, Chrystelle Verrière informe et rassure au téléphone ses interlocuteurs.

Les appels ne sont pas ceux que nous recevons habituellement, notre travail est complètement différent de ce que nous connaissions jusqu’à présent. Les citoyens attendent beaucoup de la Ville pour surmonter cette crise. Nous sommes là pour informer, mais souvent aussi pour réconforter, aider d’une manière très pratique et soutenir moralement. »

  • le portage des repas,
  • les inscriptions spécifiques à la crèche Sirainette et dans les écoles dédiées à l'accueil des enfants de personnels soignants, judiciaires, policiers et pompiers,
  • la distribution de masques aux professionnels concernés,
  • l'inscription des personnes isolées et fragiles sur le registre d'appel,
  • l'orientation vers les services d'état civil.

En somme : une véritable plateforme de solidarité.

En chiffre

En moyenne 350 appels/jour reçus par la plateforme Saint-Etienne Bonjour.


#Mobiliséspourvous – Campagne communication eau potable – 8 avril

Les barrages permettent l'alimentation en eau potable des habitants ; leur bon fonctionnement est donc primordial. Saint-Étienne Métropole veille également au bon fonctionnement des stations de traitement de l'eau.

« Je vérifie que la rivière n'est pas polluée en amont du barrage. Dans la chambre des vannes, au pied du barrage, nous effectuons une vérification visuelle pour repérer d'éventuelles fuites ou infiltrations. Il est important de surveiller les ouvrages. Si un barrage cède, c'est lourd de conséquences.

Avec mon collègue, nous contrôlons les 3 barrages du secteur Gier : les barrages de Soulage et de La Rive (La Valla) pour l'alimentation en eau de Saint-Chamond. Et le barrage de Couzon à Chateauneuf pour l'alimentation de Rive-de-Gier et d'autres communes. »

Romain Miliano, agent de surveillance des barrages

« Je vérifie la hauteur d'eau, j'observe comment le barrage réagit à la pression et à la température de l'eau, notamment à l'aide d'un pendule, une sorte de fil à plomb qui descend du haut du barrage (principe du pied à coulisse). Je vérifie que les drains font bien leur travail d'évacuation de l'eau. Tous ces relevés sont transmis au bureau d'études en charge de les analyser en détail. La régularité du contrôle est essentielle.

Nous travaillons à deux par mesure de sécurité puisque nous intervenons sur des sites isolés et nous respectons les mesures barrières puisque nous avons désormais deux véhicules, des masques, du gel et nous organisons nos vérifications sans être trop proches l'un de l'autre.

Conscient que ma mission est prioritaire pour la continuité de service, la sécurité de l'alimentation en eau, je me suis organisé d'un point de vue familial pour la mener à bien. »

Julien Thivillon, agent de surveillance des barrages

En photos

Utilisation d'un pendule pour mesurer les variations de l'ouvrage qui ne se voient pas à l’œil nu.

On vérifie la pression d'un piézomètre à membrane

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